Accueil | Territoire | Biodiversité | Espèces en péril

Espèces en péril

Au Québec, on compte 517 espèces à statut précaire dont 85 sont des espèces vertébrées et 392 des végétaux vasculaires.

À l’intérieur de la zone de gestion intégrée des ressources en eau de la CARA, environ 60 espèces en situation précaire ont été recensées au cours des inventaires passés.

Depuis plus de 10 ans, la Corporation de l’Aménagement de la Rivière l’Assomption investit temps et argent dans la conservation et la protection d’habitats d’espèces en péril.

 

 

Brève présentation des implications et projets de la CARA

Un des objectifs de la Corporation de l’Aménagement de la Rivière l’Assomption est d’assurer la préservation de l’habitat des espèces en péril et de la biodiversité sur le territoire. Les pressions que subissent la faune et la flore de la zone GIRE L’Assomption sont principalement d’origine anthropique, notamment l’expansion urbaine et agricole au sud du territoire ainsi que la villégiature et les activités forestières au nord. Les habitats disparaissent ou se dégradent entraînant la perte d’espèces fauniques et floristiques.

Afin de contrer la perte de biodiversité, la CARA entreprend chaque année des actions de suivi de population, d’inventaire tant faunique que floristique, de restauration et de sensibilisation des propriétaires, citoyens, municipalités et MRC. Depuis près de 10 ans, ces activités l’ont mené à travailler sur :

  • la tortue des bois (Glyptemys insculpta)
  • l’esturgeon jaune (Acipenser fulvescens)
  • le dard de sable (Ammocrypta pellucida)
  • le fouille-roche gris (Percina copelandi)
  • l’ail de bois (Allium tricoccum)
  • l’orme liège (Ulmus thomasii)
  • le noyer cendré (Juglans cinerea)

Outre les documents de sensibilisation et d’intendance (cahiers de propriétaire, dépliants et panneaux d’interprétation) élaborés pour ces espèces, des actions plus concrètes ont pu être réalisées. Mentionnons les travaux d’amélioration et restauration des aires de reproduction de l’esturgeon jaune dans la rivière Ouareau qui ont permis d’augmenter la superficie de 7000 m2 pour le frai de cette espèce.

C’est avec la collaboration des différents ministères et gouvernements, en plus de celle des propriétaires et citoyens que nous arrivons à protéger et conserver des habitats de qualité pour ces espèces en situation précaire. Elles font partie du patrimoine naturel lanaudois que nous devons protéger et conserver.

Lien vers les publications:

Lien vers l’événement « Villes et villages à la rescousse »

Intranet
Conception graphique : Kiwigraphik | Réalisation : NeXion