Pressions diffuses (IRP)

La localisation exacte des sources de pollution diffuse, notamment celles d’origine agricole, sont difficile à circonscrire, ce qui complique l’identification des solutions efficaces pour en réduire les pressions. Pour contrer ce problème, les pressions diffuses sont évaluées à partir d’un indice de risque de perte de phosphore (IRP). Cet indice, développé par Beaudet et al. (1998), considère à la fois les facteurs source (fertilité du sol, gestion des engrais, etc.) et les facteurs transport (érosion, ruissellement, écoulement préférentiel).

L’IRP a été calculé pour 384 618 sites échantillonnés aléatoirement sur carte dans la partie terrestre des polygones de niveau 5 du CER et répartis sur le territoire de la zone de gestion intégrée de l’eau par bassin versant pour la rivière L’Assomption (ZGIEBV de L’Assomption), soit une densité approximative de 72,5 points par km2. Les IRP sont représentés en cinq classes de risques.

Pour la région naturelle du Massif du mont Tremblant (C05), les IRP sont majoritairement faibles, très faibles ou modérés, respectivement 50 %, 38 % et 11 %, tandis que les IRP élevés ou très élevés sont quasi absents.

Pour la région naturelle de la Plaine du haut Saint-Laurent (B01), les IRP sont représentés dans les cinq classes, dont 13 % sont modérés, 5 % élevés et 0,5 % très élevés.


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